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Les brèves du N° 38 (mars 2011)

Soporifique

Écouter Xavier Odo intervenir plus de 20 minutes lors du débat d’orientation budgétaire s’apparente à un véritable supplice chinois. Outre que ce qu’il égraine n’a d’intérêt que pour son auguste personne et, que de peur de ne pas être compris il se répète à souhait, le constat est dramatique : à la fin du propos il est impossible à quiconque de se souvenir du pourquoi de son intervention. C’est peut être ça la langue de bois ?

Un corbeau à Grigny

Depuis les remous du dernier conseil municipal, un tract anonyme circule dans notre ville.
Ce torchon insultant et haineux à l’encontre de René Balme mélange tous les amalgames possibles afin de faire passer le Maire de Grigny pour... un dictateur.
Derrière cet anonymat peu glorieux, se cache un corbeau qui reprend les vieilles recettes de la diffamation pour discréditer le premier magistrat de la commune. Quel courage ! La méthode employée par ce corbeau s’apparente aux règlements de compte de la période Vichyste, pendant laquelle circulait des lettres sur lesquelles étaient marqué « mon voisin s’appelle Levy… ». ça vole vraiment au ras des pâquerettes !
Le rayon de distribution de cette «  œuvre d’art  » se situant autour d’une rue dont nous tairons le nom, pour l’instant, nous laisse perplexes  !

Contradiction

C’est dur d’être de Gauche quand on est de Droite ! Cette maxime de Guy Bedos s’applique parfaitement à Xavier Odo qui, lors du dernier conseil municipal exprimait son opposition aux suppressions de postes de fonctionnaires décidées par ses amis de l’UMP.
On aurait bien aimé voir le Compagnon Odo défiler dans les cortèges de manifestations…Et pour les expulsions des Roms ? Et pour les rafles des enfants étrangers dans les écoles ? Et pour les aides généreuses octroyées avec nos impôts aux banques ? Pour ou contre ?

Louis XIV au conseil

Dans la tribune de l’opposition publiée dans le dernier numéro du Journal de Grigny, l’UMP locale emploie fréquemment l’usage de la première personne du pluriel à propos du discours tenu par Xavier Odo pendant le débat d’orientation budgétaire... alors qu’il était le seul à parler au nom de l’opposition ! Ce « nous » régalien, semble bien disproportionné pour la personne de Monsieur Odo qui doit avoir les chevilles qui enflent ! Les chaussettes de Bernard Chipier suffiront elles à contenir tant de prétention ?

Devinette

Quel est le point commun entre DSK, Mahmoud Abbas, Luis Zapatero, Ben Ali, Moubarak ou Gabgbo ? L’internationale socialiste coprésidée par Ségolène Royal. Certes, le PS a décidé de «  faire le ménage  » selon les propos de sa première secrétaire, mais un peu tard à notre goût. En effet, Ben Ali n’a été exclu que le 18 janvier 2011  !

M’sieur, c’est pas nous

Notre confrère Le Progrès nous apprend que Xavier Odo, dans un communiqué larmoyant se défend d’avoir perturbé le dernier conseil municipal. Il suffit de visionner la vidéo pour se convaincre que le groupe UMP n’a pas été un exemple pour ce qui est du respect du règlement, puisque celui-ci prévoit une intervention de 2 fois 2 minutes par élu et par délibération et que Monsieur Odo a monologué pendant plus de 20 minutes  ! Nous, on appelle ça, polluer le débat... pour exister, sans doute !

Pas content

Dans notre N° 37, une brève était consacrée aux absences de X.Odo aux différentes cérémonies de vœux organisées au mois de janvier. Dans la liste des cérémonies, figurait celle de l’EXCELSIOR. Précisons que des adhérents du Citoyen (et membres de l’EXCELSIOR) étaient présents à cette soirée.
Au nom de son Conseil d’Administration unanime, le Président de l’EXCELSIOR a adressé, au Citoyen un courrier de contestation, afin de préciser – à juste titre – que notre journal n’est pas mandaté pour relater les présents ou les absents des manifestations de l’EXCELSIOR. Ce courrier précise aussi que Xavier Odo n’était pas invité à cette cérémonie. Dont acte.
Nous adressons nos excuses au Conseil d’Administration de l’EXCELSIOR, et à son Président pour cette méprise involontaire. Notre article n’était absolument pas dirigé contre cette association qui a souhaité revendiquer son apolitisme.
Un commentaire tout de même : celui qui se voyait déjà maire de Grigny en 2008, n’a visiblement pas ses entrées dans le tissu associatif grignerot comme les avait son prédécesseur Bernard Chipier.


 
 
 
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